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Where the sailor spends his hard-earned pay

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Expériences cinématographiques

Robert Mulligan, L'Autre (The other, 1972)

(Cinémathèque, 19 juin)

Prodigieux film fantastique, où le petit Niles, qui a perdu successivement son frère jumeau Holland tombé dans le puits et son père victime d’une chute mortelle dans l’escalier, se retrouve au centre de morts suspectes et d’événements étranges, plus ou moins élevé par une mère neurasthénique et grabataire et une grand-mère qui garde vivant le lien de Niles avec la Russie d’où est originaire tout la famille, et entretient un héritage un peu magique et effrayant : elle enseigne à Niles le Jeu, une forme de sorcellerie qui lui permet de prendre le contrôle de tout autre être vivant.

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Robert Mulligan, Escalier interdit (Up the down staircase, 1967)

(Cinémathèque, 10 juin)

Je me suis vu confirmer par ce film l’impression que m’avait laissée To kill a mockingbird : Robert Mulligan est un directeur d’acteurs enfants hors du commun. Ici, il s’agit plutôt d’adolescents, en l’occurrence, dans cette histoire d’une jeune professeur de littérature (Sandy Dennis, excellente également) confrontée à la violence et au désintérêt de ses élèves. Plusieurs des élèves sont à la source d’intrigues secondaires passionnantes. Tout le film mélange très habilement éléments comiques et tragiques.

 

 

Robert Mulligan, Du Silence et des ombres (To kill a mockingbird, 1962)

(Cinémathèque, 9 juin)

Adapté d’un roman de Harper Lee très célèbre aux États-Unis, ce film est incontestablement un des meilleurs films étatsuniens des années soixante, et un des plus grands films sur l’enfance. La première partie du film est à cet égard la meilleure : on y suit les aventures de la petite Scout, son frère aîné Jem et leur voisin Dill, à la fin de l’été puis au début de l’année scolaire.

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Robert Siodmak, Pour toi j'ai tué (Criss cross, 1949)

(Cinémathèque, 29 mai)

Bon film noir classique, qui n’atteint pas les sommets du genre mais respecte à merveille le cahier des charges ; et le virilissime Burt Lancaster joue le premier rôle… Pour reconquérir sa femme (Yvonne de Carlo), remariée à un truand sordide (Dan Duryea), Steve Thompson (Lancaster) est forcé d’accepter de mettre en scène une attaque de son propre fourgon transporteur de fonds en association avec son rival…

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Julien Duvivier, La Fin du jour (1939)

(Cinémathèque, 10 avril)

Voir ce film est une chance insigne, car les ayants-droit en rendent la diffusion quasiment impossible… Grâces soient donc rendues à la Cinémathèque, car La Fin du jour est le meilleur des films de Duvivier que j’ai vus à ce jour (malgré La Bandera et La Belle Équipe, malgré La Chambre ardente pour lequel j'ai une tendresse irrationnelle), et c’est un chef-d’œuvre.

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